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QU’EST-CE QUE LE RECOUVREMENT DE CRÉANCES ET COMMENT FONCTIONNE-T-IL ?

Dans l’environnement de marché actuel, acquérir de nouveaux clients ou conclure des accords avec des partenaires sans avoir une connaissance approfondie de leur situation économique et financière peut s’avérer très dangereux et peut parfois malheureusement engendrer la nécessité de recourir à des services de recouvrement de créances
Depuis plusieurs années, les entreprises évoluent dans une réalité économique où l’accès au crédit devient de plus en plus compliqué et le risque d’insolvabilité commerciale beaucoup plus élevé.
Une analyse minutieuse de la situation financière et des capitaux propres des parties prenantes (des principaux clients aux fournisseurs, en passant par les partenaires stratégiques) peut aider les entreprises à minimiser ces risques.
Il est essentiel d’évaluer la fiabilité d’un partenaire et de connaître la solidité financière d’un client ou d’un fournisseur pour mieux protéger son entreprise et ses marges bénéficiaires des risques potentiels de fraude, de faillite ou d’insolvabilité grave.
Comment fonctionne le recouvrement de créances
L’information sur les entreprises contribue grandement à la transparence du marché en fournissant aux parties prenantes les éléments nécessaires pour évaluer les risques auxquels elles sont confrontées dans leurs relations d’affaires.
L’activité préventive n’est pas toujours suffisante.
C’est pourquoi la DAS propose en parallèle un service de recouvrement des créances impayées, qui peut être souscrit en tant que garantie d’assurance optionnelle dans le cadre des polices destinées au monde des affaires.

On obtient la faveur, on gagne le crédit. Anne Barratin

MAIS VOYONS MAINTENANT CONCRÈTEMENT COMMENT FONCTIONNE LE RECOUVREMENT DE CRÉANCES

Le recouvrement de créances comprend toutes les actions visant à recouvrer une somme due par une partie (le débiteur) pour une dette envers une autre partie (le créancier). Cette activité doit être exercée dans le respect de la législation applicable. Tout d’abord, le créancier doit mettre le débiteur en situation d’exécution, d’une part en exécutant la prestation due, et d’autre part en envoyant au débiteur tous les documents nécessaires au paiement (par exemple une facture). Si le débiteur ne paie pas, le créancier doit d’abord solliciter le paiement à l’amiable, puis formellement en mettant l’autre partie en défaut par l’intermédiaire d’un avocat. Si cette activité ne suffit pas à obtenir un paiement spontané, le créancier n’a d’autre choix que de recourir au juge.
Depuis la fin de l’année 2009, un bureau spécialisé a été créé au sein de l’entreprise pour traiter spécifiquement toutes les phases extrajudiciaires.
QU’EST-CE QUE LE RECOUVREMENT EXTRAJUDICIAIRE ?
Le recouvrement extrajudiciaire désigne l’ensemble des activités visant à inciter le débiteur à régulariser, à l’amiable, sa dette. Les professionnels désignés entament des négociations avec la partie débitrice, en tenant le client constamment informé et en accordant une attention particulière aux relations commerciales existantes entre le débiteur et le créancier.
Lorsqu’un sinistre est déclaré par l’entreprise assurée, la compagnie recueille toutes les informations nécessaires concernant le sinistre, tant auprès de l’entreprise cliente que de la contrepartie. Il s’ensuit un contact immédiat entre le service financier et l’assuré afin de recevoir les informations et les intégrations nécessaires à la gestion optimale du litige.
Parallèlement, la compagnie met à la disposition de l’entreprise assurée des contacts auxquels cette dernière peut se référer afin d’être constamment informée de l’avancement de la négociation.
Une véritable activité de « siège » commence immédiatement de la part du professionnel . à l’égard du débiteur, par des contacts téléphoniques et écrits répétés.
LES AVANTAGES DE L’ASSURANCE RECOUVREMENT
Une fois que l’entreprise cliente a accepté la solution proposée, le professionnel reste en contact permanent avec la contrepartie pour vérifier le respect des conditions convenues. Si la contrepartie s’avère non coopérative et non disposée à régler, l’opportunité de poursuivre le litige de recouvrement de créances devant les tribunaux sera évaluée.
On tente toujours de régler le litige à l’amiable, en indiquant à la contrepartie les conséquences possibles en termes de coûts et de responsabilité en cas de procédure judiciaire à son encontre.

Les méthodes adoptées ces dernières années ont fait leurs preuves : environ 70% des dossiers confiés ont déjà été réglés à l’amiable, dans un délai moyen de quatre mois. Par rapport à la gestion traditionnelle, par l’intermédiaire d’avocats externes, le taux moyen de règlement à l’amiable a triplé et les pourcentages de crédit récupéré sont bien supérieurs aux chiffres moyens des sociétés de recouvrement de créances.

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