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Vendre des bijoux en or, des pièces, un lingot ou des objets provenant d’une succession peut permettre de récupérer rapidement la valeur d’un patrimoine que l’on n’utilise plus. Pourtant, le rachat d’or ne devrait jamais être réalisé dans la précipitation. Avant de vendre, il est important de comprendre ce que l’on possède, comment la valeur de l’or est calculée et quels éléments peuvent influencer l’estimation.

À Lausanne comme ailleurs en Suisse, plusieurs erreurs peuvent conduire un vendeur à mal comprendre la valeur de ses bijoux ou à accepter une proposition sans disposer de toutes les informations nécessaires.

La première règle est donc simple : faire estimer avant de décider de vendre.

Ne pas connaître le type d’or que l’on possède

L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à considérer que tous les bijoux en or ont la même valeur.

Ce n’est pas le cas.

L’or utilisé en bijouterie est généralement mélangé à d’autres métaux afin d’obtenir un alliage suffisamment résistant pour fabriquer des bagues, chaînes, bracelets ou montres.

On rencontre notamment :

  • l’or 9 carats ;
  • l’or 14 carats ;
  • l’or 18 carats ;
  • l’or 22 carats ;
  • l’or 24 carats.

Plus la proportion d’or fin est importante, plus la quantité réelle d’or contenue dans l’objet est élevée à poids identique.

Un bracelet de 20 grammes en or 18 carats et un bracelet de 20 grammes en or 9 carats ne possèdent donc pas la même quantité d’or fin.

Avant un rachat d’or à Lausanne, il faut ainsi commencer par déterminer la nature exacte de chaque objet.

Se fier uniquement à la couleur du bijou

Un bijou jaune n’est pas forcément en or massif.

Inversement, l’or ne se présente pas uniquement sous sa couleur jaune traditionnelle.

Il existe notamment :

  • de l’or jaune ;
  • de l’or blanc ;
  • de l’or rose.

Certains objets peuvent également être plaqués or ou simplement composés d’un métal dont la couleur ressemble à celle de l’or.

La couleur ne permet donc pas d’identifier avec certitude la nature d’un bijou.

Une véritable estimation doit reposer sur plusieurs éléments : observation de l’objet, examen des poinçons et, lorsque cela est nécessaire, tests du métal.

Croire que le poids total correspond au poids d’or pur

C’est probablement l’une des principales sources de confusion lors d’un rachat d’or.

Prenons un exemple simple.

Une bague pèse 10 grammes.

Cela ne signifie pas automatiquement qu’elle contient 10 grammes d’or pur.

Il faut tenir compte de son titre. Une bague en or 18 carats est constituée d’un alliage contenant approximativement 75 % d’or.

D’autres éléments peuvent également entrer dans le poids total :

  • pierres ;
  • diamants ;
  • fermoirs ;
  • mécanismes ;
  • parties composées d’un autre métal.

Le poids brut d’un bijou n’est donc qu’un premier élément de l’évaluation.

Ne regarder que le cours de l’or

Lorsque l’on envisage de vendre son or, le premier réflexe consiste souvent à rechercher le cours du gramme d’or sur Internet.

C’est utile, mais insuffisant.

Le cours international constitue une référence pour l’or fin. Un bijou doit ensuite être évalué selon sa propre composition.

Il faut notamment connaître :

  • son poids ;
  • son titre ;
  • sa teneur réelle en or ;
  • sa nature ;
  • son éventuelle valeur au-delà du métal.

Le prix affiché pour l’or pur ne doit donc pas être multiplié mécaniquement par le poids total d’un bijou.

Cette erreur peut créer des attentes irréalistes et rendre difficile la compréhension d’une proposition de rachat.

Tout ce qui brille n’est pas de l’or ; Vous avez souvent entendu dire cela.William Shakespeare

Ne pas regarder les poinçons

Les poinçons constituent une première indication intéressante.

Ils peuvent permettre d’obtenir des informations sur le métal et sa teneur théorique en or.

Il faut néanmoins éviter l’erreur inverse : considérer le poinçon comme une preuve suffisante.

Les bijoux anciens peuvent avoir été modifiés, réparés ou assemblés avec différents matériaux. Certains poinçons peuvent également être difficiles à lire.

L’examen du poinçon constitue donc une étape de l’expertise, mais il ne remplace pas le contrôle du métal.

Vendre sans demander comment l’or est testé

Lors d’une estimation, le propriétaire doit pouvoir comprendre la manière dont ses objets sont examinés.

Il n’est pas nécessaire de devenir expert en métaux précieux. En revanche, il est parfaitement légitime de demander comment le professionnel détermine la pureté de l’or.

La transparence est essentielle.

Une estimation sérieuse doit permettre au vendeur de comprendre au minimum :

  • pourquoi l’objet est considéré comme étant en or ;
  • quel titre est retenu ;
  • quel poids est pris en considération ;
  • comment la proposition finale est obtenue.

Le vendeur ne devrait pas simplement déposer plusieurs bijoux et recevoir un montant global sans comprendre ce qui a été évalué.

Accepter une pesée qui manque de transparence

Le poids est directement lié à la valeur du métal.

Il est donc logique de vouloir voir les objets être pesés.

Lorsque plusieurs bijoux sont présents, ceux-ci peuvent également présenter différents titres d’or. Il est alors utile de comprendre comment ils sont regroupés et valorisés.

L’objectif n’est pas de compliquer inutilement la transaction, mais au contraire de la rendre compréhensible.

Une personne vendant son or doit pouvoir suivre les principales étapes de l’estimation.

Mélanger tous ses bijoux avant l’estimation

Lorsqu’un propriétaire arrive avec une boîte contenant plusieurs dizaines de bijoux, il peut être intéressant d’effectuer un premier tri.

On peut par exemple séparer :

  • les bijoux ordinaires ;
  • les bijoux signés ;
  • les pièces d’or ;
  • les lingots ;
  • les montres ;
  • les objets avec pierres ;
  • les bijoux anciens ;
  • l’or dentaire ;
  • les bijoux cassés.

Cela ne signifie pas qu’il faut réaliser soi-même l’expertise.

Ce premier classement sert simplement à éviter de considérer tous les objets comme un ensemble uniforme destiné à être valorisé uniquement au poids.

Considérer tous les bijoux uniquement comme de l’or à fondre

C’est une erreur particulièrement importante.

Certains bijoux valent principalement le prix du métal qu’ils contiennent. D’autres peuvent posséder une valeur supplémentaire.

Un bijou peut notamment présenter un intérêt en raison de :

  • sa marque ;
  • son ancienneté ;
  • son style ;
  • sa fabrication ;
  • sa rareté ;
  • son état de conservation ;
  • sa provenance.

Un bijou signé par une grande maison de joaillerie ne devrait pas automatiquement être traité comme un simple morceau d’or.

Avant de vendre, il faut donc distinguer la valeur du métal et la valeur éventuelle de l’objet lui-même.

Ne pas signaler qu’un bijou est signé

Lorsque vous connaissez l’origine d’un bijou, mieux vaut le préciser pendant l’estimation.

Un bracelet, une bague ou un pendentif provenant d’une maison reconnue peut éventuellement présenter un intérêt sur le marché de la seconde main.

L’écrin, les papiers ou la facture d’origine peuvent également être utiles lorsqu’ils sont encore disponibles.

Ne jetez donc pas ces éléments avant une estimation.

Jeter les bijoux cassés

Une chaîne cassée n’est plus très utile comme bijou, mais l’or qu’elle contient n’a pas disparu.

Il en va de même pour :

  • une bague déformée ;
  • une boucle d’oreille devenue orpheline ;
  • un bracelet dont le fermoir est cassé ;
  • un pendentif abîmé ;
  • une ancienne monture de bague ;
  • des fragments d’un ancien bijou.

Même lorsqu’un objet n’est plus portable ou réparable, son métal précieux peut conserver une valeur.

Il est donc préférable de conserver les vieux bijoux en or plutôt que de les jeter.

Oublier les petites quantités d’or

Quelques grammes peuvent sembler insignifiants.

Mais lorsqu’on rassemble plusieurs petits objets accumulés pendant des années, le poids total peut devenir beaucoup plus intéressant.

Avant de se rendre à une estimation, il peut être utile de vérifier les anciennes boîtes à bijoux, les coffrets et les tiroirs.

On retrouve parfois :

  • une ancienne alliance ;
  • un pendentif ;
  • une gourmette cassée ;
  • une boucle d’oreille seule ;
  • une médaille ;
  • une petite chaîne ;
  • une ancienne pièce.

Pris individuellement, ces objets semblent parfois secondaires. Ensemble, ils peuvent représenter une quantité d’or significative.

Nettoyer ses pièces d’or avant de les vendre

Il faut être particulièrement prudent avec les monnaies.

Une pièce ancienne n’est pas nécessairement valorisée uniquement pour son poids d’or.

Elle peut également présenter un intérêt numismatique.

Dans ce cas, son état de conservation est important.

Nettoyer une ancienne pièce avec un produit abrasif, une brosse ou un procédé chimique peut modifier sa surface et éventuellement réduire son intérêt pour un collectionneur.

Il vaut mieux présenter la pièce dans son état actuel et laisser un professionnel l’examiner.

Confondre une pièce d’or et de l’or destiné à la fonte

Toutes les pièces ne doivent pas être considérées comme de simples quantités d’or.

On peut notamment rencontrer en Suisse des Vrenelis, mais également des Napoléons et différentes monnaies étrangères.

Pour certaines pièces, la valeur est principalement liée à leur teneur en métal précieux.

Pour d’autres, plusieurs critères peuvent entrer en jeu :

  • année ;
  • tirage ;
  • état ;
  • rareté ;
  • demande des collectionneurs.

Avant de vendre une collection de monnaies, il est donc préférable de ne pas tout mélanger avec des bijoux cassés.

Démonter soi-même les bijoux

Certaines personnes souhaitent retirer les pierres ou démonter les bijoux avant l’estimation.

C’est rarement nécessaire.

Une intervention maladroite risque surtout d’endommager l’objet.

Il est préférable de conserver :

  • la bague entière ;
  • le pendentif dans son état actuel ;
  • les pierres dans leur monture ;
  • le bracelet complet ;
  • les différentes parties d’une montre.

Le professionnel pourra ensuite déterminer ce qui doit être pris en considération dans l’estimation.

Oublier la présence des pierres précieuses

Le métal n’est pas toujours le seul élément ayant une valeur.

Une bague peut comporter un diamant ou une pierre présentant elle-même un intérêt.

Il est donc important d’éviter une approche consistant simplement à peser l’ensemble de l’objet comme s’il était intégralement constitué d’or.

Pour les bijoux comportant des pierres, une analyse plus globale peut être pertinente.

Se débarrasser des certificats et factures

Lorsque des documents existent, conservez-les.

Cela peut concerner :

  • une facture d’achat ;
  • un certificat d’authenticité ;
  • un certificat relatif à une pierre ;
  • un écrin original ;
  • les documents d’une montre ;
  • la documentation accompagnant une pièce ou un lingot.

Pour un simple bijou destiné à être valorisé pour son métal, ces éléments ne sont pas toujours déterminants.

Pour un bijou signé, une montre ou un objet particulier, ils peuvent en revanche devenir beaucoup plus utiles.

Vendre immédiatement un héritage sans faire le tri

Une succession représente un cas particulier.

On peut y retrouver simultanément :

  • bijoux en or ;
  • bijoux fantaisie ;
  • montres ;
  • pièces ;
  • lingots ;
  • argenterie ;
  • objets anciens ;
  • bijoux de marque ;
  • pierres.

L’erreur serait de considérer l’ensemble comme un simple lot d’or à vendre rapidement.

Avant toute décision, il est préférable d’établir un inventaire et de faire identifier les différents objets.

Certains pourront avoir essentiellement une valeur métallique. D’autres pourront mériter une expertise différente.

Ne pas distinguer valeur sentimentale et valeur financière

Cette question est souvent négligée.

Une alliance familiale peut avoir une valeur importante pour son propriétaire alors que sa valeur marchande est relativement limitée.

Inversement, un bijou auquel personne dans la famille n’est particulièrement attaché peut avoir une valeur financière importante.

Avant un rachat d’or, il est donc utile de décider clairement quels objets peuvent réellement être vendus.

Une fois la transaction réalisée, récupérer un bijou possédant une forte valeur sentimentale peut ne plus être possible.

Il ne faut donc jamais vendre dans l’urgence un objet familial si l’on hésite encore.

Accepter la première proposition sans la comprendre

Le problème n’est pas nécessairement d’accepter une première proposition.

Le problème est de l’accepter sans comprendre son calcul.

Posez simplement les bonnes questions :

Quel est le poids ?

Quel est le titre de l’or ?

Quelle quantité d’or fin est retenue ?

Comment la valeur a-t-elle été calculée ?

Existe-t-il une valeur particulière liée au bijou, à la pièce ou à la marque ?

Une estimation claire doit permettre de répondre à ces questions.

Chercher uniquement le prix le plus élevé annoncé sur Internet

La recherche du meilleur prix est logique.

Mais il faut rester prudent face aux promesses extrêmement attractives qui ne permettent pas de comprendre les conditions réelles du rachat.

Un chiffre affiché sur une publicité ne permet pas nécessairement de connaître le montant qui sera finalement proposé pour vos propres bijoux.

Il faut comparer ce qui est comparable :

  • le titre de l’or ;
  • le poids ;
  • le type d’objet ;
  • les modalités de l’estimation ;
  • la valeur retenue pour le métal.

Le meilleur critère n’est donc pas seulement un prix affiché, mais la capacité à comprendre précisément la proposition.

Vendre son or dans l’urgence

La précipitation est probablement l’une des principales erreurs à éviter.

Lorsqu’une personne a besoin rapidement d’argent, elle peut être tentée d’accepter immédiatement une offre.

Pourtant, quelques vérifications prennent peu de temps.

Avant de vendre, il est utile de connaître au minimum :

  • la nature de ses objets ;
  • leur poids approximatif ;
  • leur titre lorsque celui-ci est identifiable ;
  • la présence éventuelle d’une signature ;
  • l’existence de documents ;
  • l’éventuel intérêt numismatique d’une monnaie.

Cette préparation permet d’aborder beaucoup plus sereinement une estimation.

Ne pas préparer ses bijoux avant un rendez-vous de rachat d’or

Préparer ne signifie pas nettoyer ou modifier les objets.

Il suffit de les rassembler.

Vous pouvez préparer plusieurs groupes :

Bijoux en or

Bagues, chaînes, bracelets, pendentifs, médailles et boucles d’oreilles.

Or cassé

Chaînes cassées, bijoux déformés ou éléments isolés.

Pièces

Vrenelis, Napoléons et autres monnaies en or.

Objets particuliers

Bijoux anciens, bijoux signés, montres et objets avec pierres.

Documents

Factures, certificats, écrins et papiers disponibles.

Cette organisation facilite l’examen sans modifier les objets.

Comment se déroule généralement une estimation d’or ?

Une estimation sérieuse peut être comprise comme une succession d’étapes.

Le professionnel commence par observer les objets et rechercher les éventuels poinçons.

Il détermine ensuite la nature du métal et son titre.

Les objets sont pesés.

La quantité d’or correspondant au titre constaté peut ensuite être déterminée.

Enfin, une proposition est établie.

Pour le vendeur, l’essentiel est de pouvoir suivre ce raisonnement.

Il doit comprendre pourquoi son bijou possède telle ou telle valeur.

Quels objets peut-on faire examiner avant un rachat d’or ?

Le terme « rachat d’or » englobe beaucoup plus de situations qu’on pourrait le penser.

Une estimation peut notamment concerner :

  • une alliance ;
  • une bague ancienne ;
  • une chaîne ;
  • un bracelet ;
  • une gourmette ;
  • un pendentif ;
  • des boucles d’oreilles ;
  • une médaille ;
  • des bijoux cassés ;
  • des bijoux anciens ;
  • des bijoux signés ;
  • des pièces d’or ;
  • des lingots ;
  • de l’or blanc ;
  • de l’or rose ;
  • de l’or dentaire.

Même lorsqu’un propriétaire ignore précisément ce qu’il possède, une expertise permet justement de commencer par identifier les objets.

Peut-on vendre de vieux bijoux que personne ne porte ?

C’est précisément l’une des principales raisons qui amènent les particuliers à envisager un rachat d’or.

Certaines familles conservent pendant des décennies des bijoux qui ne sont plus portés.

Ils peuvent être :

  • démodés ;
  • trop petits ;
  • cassés ;
  • incomplets ;
  • associés à une ancienne période de la vie ;
  • issus d’une succession.

Ils peuvent pourtant contenir une quantité importante de métal précieux.

Faire réaliser une estimation permet de connaître leur valeur avant de décider de les conserver, de les transmettre ou de les vendre.

Faut-il attendre une hausse du cours de l’or ?

Personne ne peut connaître avec certitude l’évolution future du cours.

Attendre uniquement dans l’espoir d’obtenir un prix supérieur peut donc conduire à repousser indéfiniment une décision.

Une approche plus rationnelle consiste à commencer par connaître la valeur actuelle des objets.

Une estimation ne signifie pas nécessairement que la vente doit être réalisée immédiatement.

Elle donne simplement une information supplémentaire au propriétaire.

Il peut ensuite décider en fonction de sa situation personnelle.

Rachat or Lausanne : pourquoi la transparence de l’estimation est essentielle

Lorsqu’un propriétaire souhaite vendre de l’or à Lausanne, la qualité de l’estimation est au moins aussi importante que sa rapidité.

Une bonne estimation doit permettre de comprendre la logique suivie :

identification → contrôle → pesée → calcul → proposition.

Cette transparence est importante car elle permet au vendeur de conserver la maîtrise de la décision.

Il ne s’agit pas simplement de connaître un montant final.

Il faut comprendre ce que valent réellement les objets présentés et pourquoi.

Où faire estimer son or à Lausanne ?

Pour une personne souhaitant vendre des bijoux, des pièces ou différents objets contenant de l’or dans le canton de Vaud, il est possible de se renseigner auprès d’un spécialiste du secteur.

GS & Fils propose notamment un service consacré au rachat d’or à Lausanne permettant de faire examiner ses objets avant de décider de les vendre.

L’intérêt d’une estimation est justement de ne pas prendre sa décision à l’aveugle.

Avant de vendre, il faut pouvoir déterminer la nature du métal, son titre, son poids et, lorsque cela est pertinent, vérifier si l’objet possède une valeur supplémentaire liée à son ancienneté, sa marque, ses pierres ou son caractère numismatique.

Les bonnes habitudes avant de vendre son or à Lausanne

Pour résumer, quelques précautions permettent d’éviter la majorité des erreurs.

Ne jetez pas les bijoux cassés.

Ne nettoyez pas agressivement les monnaies anciennes.

Ne démontez pas les bijoux.

Conservez les certificats et les écrins.

Identifiez séparément les bijoux signés.

Rassemblez les petits objets en or.

Demandez à comprendre la pesée.

Demandez comment le titre de l’or a été déterminé.

Ne confondez pas poids total et quantité d’or fin.

Ne considérez pas automatiquement une pièce ancienne comme de l’or destiné à la fonte.

Et surtout, ne vous sentez pas obligé de vendre simplement parce qu’une estimation a été réalisée.

Bien vendre son or commence par bien comprendre sa valeur

Le rachat d’or n’est pas une opération compliquée lorsqu’elle est réalisée méthodiquement.

La principale erreur consiste finalement à vendre quelque chose que l’on ne connaît pas.

Un bijou peut avoir une valeur métallique. Une pièce peut présenter un intérêt numismatique. Une bague peut contenir une pierre intéressante. Un bijou signé peut éventuellement valoir davantage que son seul poids d’or.

Avant toute vente d’or à Lausanne, la meilleure démarche consiste donc à identifier, faire tester, faire peser et comprendre l’estimation.

Ce n’est qu’après ces différentes étapes que le propriétaire dispose des informations nécessaires pour décider sereinement s’il souhaite conserver ses objets ou accepter leur rachat.

 

 

 

 

 

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